Après le repas, on est reparti. Juste avant ça, on avait trouvé nos roues de moto complètement à plat et les avions donc regonflé. Ca avait l'air de tenir, mais au bout d'une demie heure de piste, ma roue arrière était à nouveau morte. Quand t'es pomé dans les montagnes, c'est chaud pour faire réparer d'autant plus que les villages ne sont pas toujours bien équipés. On en a rejoint un et on a trouvé un groupe de gars à moto. Ils avaient tout ce qu'il fallait pour réparer, chose assez inattendue dans cet endroit là. La première chambre à air ne faisant pas l’affaire, il a fallu en prendre une seconde. Au final, les mecs ne voulaient rien me faire payer ou disaient alors que je n’avais qu’à payer le prix d’une seule chambre à air, l’autre étant mauvaise. C’est fou car ils ont pas d’argent mais malgré ça, ça les dérange pas de t’aider sans rien demander au retour. J’ai quand même pu lâcher la somme que je voulais leur donner. Un petit ossi dans une baraque du coin et on est reparti. Il avait plu pendant qu’on réparait la moto alors la piste était bien glissante à certains endroits. J’ai tapé de la pseudo chute et je me dis que quand il pleut vraiment, ça doit être bien la mort ce genre de piste, surtout que ça peut être pas mal pentu.
Bon, et comme il était tard quand on est arrive à Ponouaypou, on a dormi là bas, non sans avoir testé avant une de leur gnole à base d’alcool de riz aromatisé au miel et aux feuilles en tout genre. J’dois dire que j’ai bien dormi ce soir là, hiiiiiim, shshshshshs. Le lendemain, la route, trop belle car ça recommence à être bien vert et comme il avait pas plu récemment, y avait une bonne lumière.
2 commentaires:
trop bonne la photo ou tas le foulard rouge et les cheveux dans lvent, emoussé par la route :)
jauraikiffé etre la mec..
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